L’émergence de l’économie verte : engagement civique et rôle des acteurs publics, privés et de la société civile

 

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Ce thème a été au centre de deux importantes activités organisées par l’Association Camerounaise pour le Développement, l’Entraide Sociale et la Protection de l’Environnement (ACDESPE) à Douala du 03 au 07 Juin 2013 avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Il s’agissait de la caravane Ecoplus et du Forum National de l’économie verte.

 

ACDESPE, en organisant ces activités qui ont vu la participation de près d’une centaine de personnes venant des institutions étatiques comme le Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable, le Ministère de la Santé Publique, la chambre de commerce, d’industrie, des Mines et de l’Artisanat et l’Université de Douala, et des organisations nationales comme : Un monde un avenir, la fondation camerounaise de la terre vivante, la maison des jeunes et de la culture de Bépanda, visait à Informer les acteurs du développement territorial sur la thématique du développement responsable et écologique, à attirer l’attention des populations sur les risques (maladies : paludisme, choléra, etc.) liés à la vie dans un environnement pollué et de présenter aux partenaires l’opportunité que présente l’économie verte dans le développement local.

 

Pendant cinq jours, les participants ont eu droit aux exposés faits par des experts invités pour la circonstance et qui portaient sur les termes variés dont les principaux sont :

 

  • La réglementation : cas des textes du MINEPDED sur la gestion des emballages non bio,
  • production des emballages non biodégradables et respect de l’environnement,
  • santé et Environnement,
  • l’entretien de l’environnement,
  • emplois verts,
  • et du développement durable à l’économie verte.

 

Ces exposés ont suscité de vives réactions de la part des participants, ce qui les a poussé à formuler une série de recommandations transversales relatives à la transition vers une économie verte. Ces recommandations visaient à influencer les politiques, les réseaux d’organisations œuvrant dans le domaine de l’environnement, le déploiement des acteurs de développement sur le terrain, le financement, l’emploi, l’esprit d’entreprise et l’économie verte. En plus les participants ont prescrit des mesures pour plus d’efficacité, il s’agit de :

 

  • Définir une stratégie globale de transition vers une économie verte,
  • Développer les filières industrielles associées à l’économie verte,
  • Elaborer une stratégie d’anticipation des besoins en compétences et en développement des capacités d’innovation,
  • Renforcer les outils de gouvernance de la stratégie de l’Economie Verte à l’échelle locale, nationale et régionale,
  • Développer l’éducation et la sensibilisation environnementale,
  • Mettre en place des mécanismes financiers dédiés au développement de l’économie verte,
  • Opérationnaliser l’arsenal juridique environnemental existant en mettant en place les instruments de contrôle et de suivi correspondants,
  • Accompagner les ONG et associations œuvrant dans les domaines de l’environnement.

 

C’est sur cette note de recommandation que le forum national a pris fin, avec l’espoir d’avoir posé les jalons d’une réflexion susceptibles d’amener l’administration camerounaise à prendre des mesures pour la promotion de l’économie verte.

 

Pour consulter le rapport dans son intégralité, veuillez cliquer ici

 

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