Note de position de la société civile congolaise relative à la lutte contre les changements climatiques. Brazzaville, Octobre 2018

 

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Les organisations de la société civile congolaise viennent de prendre connaissance du rapport 2018 du GIEC1 dans lequel il estime que, contrairement aux ambitions fixées à la COP 21 à Paris, de stabiliser la température moyenne entre 1,5° et 2°C à l’horizon 2100 par rapport au niveau préindustriel, il est désormais impératif d’atteindre l’objectif de 1,5° C dès 2030 pour éviter le chaos climatique car la température moyenne de la terre avoisine déjà 1°C en 2018.

 

 

Il apparait qu’au rythme actuel des émissions anthropiques, même si les Etats respectent leurs engagements pris à la COP 21, ce qui n’est pas le cas pour le moment, la planète se réchaufferait quand même de 3° C d’ici à la fin du siècle. Cela entraînerait des catastrophes irréversibles autant pour les humains que pour beaucoup d’autres espèces vivantes.

 

 

Les conséquences pour l’homme seraient de plusieurs ordres. Les scientifiques estiment, avec un degré de certitude élevée, que des centaines de millions de communautés locales et populations autochtones (CLPA) qui dépendent de l’activité agricole et des ressources côtières seraient exposées à une pauvreté accrue qui augmenterait au fur et à mesure que la température va s’élever. La santé humaine serait menacée avec l’augmentation du taux de mortalité lié à la chaleur et la persistance de certaines maladies telles que le paludisme et la fièvre dengue. De même, on va enregistrer la réduction de la production et de la qualité nutritionnelle des aliments tels que le maïs, le riz, le blé et les autres cultures céréalières ainsi que le bétail et l’accès à l’eau et à l’énergie. L’une des plus importantes serait les entraves à la croissance économique des pays pauvres ou en développement.

 

 

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Actualités du PFBC

Actualités

Le secteur de la pêche du Sénégal et la Guinée-Bissau désormais « Sécurisé »

Le protocole signé lundi à Bissau est la prorogation d’un accord d’avril 2016 prévoyant l’octroi de 300 licences aux pêcheurs artisanaux sénégalais et de 10 licences pour la pêche au thon industrielle, ont indiqué les responsables des deux pays.

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afrique.lalibre «La gratuité empêche les pays africains de bien se développer»

Deogratias Niyonkuru est l’une des nombreuses personnalités qui dénoncent les effets pervers de l’aide humanitaire, notamment en Afrique. « L’aide humanitaire déconstruit les tissus sociaux, pousse à l’assistanat et, au final, détruit la dignité humaine. C’est ce que nous avons pu constater au Sud Kivu (RDC) et au Burundi. »

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AICED Rapport-L ’Agroécologie au service de la lutte contre les changements climatiques dans le Parc National des Virunga

L’organisation AICED mène une activité dénommé «  l’Initiative locale à l’Agro-écologie par l’adaptation de l’agriculture familiale au Changement Climatique  pour la gestion du sol  et la protection des écosystèmes  du Parc National des Virunga ». Bien vouloir télécharger son rapport…

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OSFACO Lettre d'information Janvier 2019

A lire : APPUI CARTOGRAPHIQUE Cameroun Suite à l’atelier de démarrage organisé en juin 2018 à Yaoundé, les opérateurs Camerounais du ST-REDD+ ont réalisé la photo-interprétation des échantillons, qui ont ensuite été utilisés pour l'analyse des changements du couvert forestier dans le sud du Cameroun (zone du Programme de Réduction des Emissions), plus spécifiquement pour l’estimation des données d’activité et leur incertitude….

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Conférence OSFACO « Des images satellites pour la gestion durable des territoires en Afrique »

L’objectif général de la présente conférence du 11-15 mars 2019 - Hôtel Azalai - Cotonou - Bénin, est d’organiser une rencontre scientifique et technique entre experts, chercheurs, enseignants, acteurs d’ONG ou de bureaux d’études, et services techniques des institutions publiques ayant des intérêts dans l’utilisation des données satellitaires pour la cartographie, le suivi spatial des terres et du couvert forestier ainsi que le développement durable en Afrique Centrale et de l’Ouest.

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Son Excellence François-Xavier de Donnea, Facilitateur du PFBC vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année 2018 et vous présente ses meilleurs vœux pour l'année 2019 !

J’ai apprécié, au cours de cette année 2018, vos diverses contributions riches et variées qui ont enrichi notre Partenariat commun. Ensemble, nous avons encore avancé avec d’une part l'adhésion de plusieurs nouveaux membres, portant à 113 le nombre des membres du PFBC et d’autres part, nous disposons d’une « Déclaration de Bruxelles » adoptée au cours de la 18e Réunion des Parties du PFBC, laquelle culmine l’ensemble des efforts de la Facilitation du Royaume de Belgique du PFBC à favoriser le dialogue, impulser l’action pour un leadership politique plus fort et plus adéquat du Partenariat...

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Les forêts d’Afrique centrale peuvent aider à atténuer la crise globale de l’eau qui pointe à l’horizon selon un rapport de plus de 50 scientifiques de 20 pays.

Une crise globale de l’eau pointe à l’horizon. Exacerbée par la croissance démographique mondiale et le changement climatique dans plusieurs endroits du monde, elle s’approche à grands pas. Plus de 50 scientifiques de 20 pays ont contribué à une étude mondiale des liens entre forêts, eau, climat et êtres humains.

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UN: Le changement climatique pousse l’Afrique vers le point de non-retour

« L'Afrique est à un tournant. Les nations ont connu une croissance économique, politique et sociale impressionnante au cours des dernières décennies. Mais les disparités entre riches et pauvres sont toujours là. La pauvreté, même si réduite, demeure un problème sérieux pour certains pays. Les changements climatiques, les sécheresses, les inondations, les variations des précipitations et les conflits ont le potentiel de faire échouer les mesures prises pour réduire la faim et  atteindre les objectifs énoncés dans l’Accord de Paris et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 » , a déclaré Ahunna Eziakonwa

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