Publication/ Sylviculture de 2nde génération au Cameroun

 

 

Bien vouloir télécharger le document: ICI

 

 

 

Ce document est une contribution à la réflexion sur la problématique de renouvellement des ressources forestières au Cameroun, en vue de la restauration des paysages. Sa réalisation est le fruit d’un processus qui a impliqué au premier rang, le Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF) du Cameroun, la Coopération allemande à travers la GIZ, ainsi que les Experts issus aussi bien des Institutions étatiques que des Organisations Non Gouvernementales.

 

 

Même si le Cameroun dispose encore de ressources forestières importantes et que leur gestion s’inscrit de plus en plus dans le sens de la durabilité, il n’en demeure pas moins que les besoins en bois augmentent sur les marchés (nationaux et sous régionaux) et s’orientent de plus en plus vers les produits de plantations (35% des parts au niveau mondial), pour satisfaire les exigences en matière de développement. Etant donné l’absence de garantie que la surface des forêts «naturelles» pourra être stabilisée sur le long terme au regard de la dynamique de développement des infrastructures et productions vivrières, et que dans le même temps, les besoins en bois (d’œuvre, de service et de chauffe) vont s’accroitre, il devient impératif d’intensifier l’appropriation de mesures avangardistes, susceptibles de permettre à certaines forêts de remplir efficacement leurs fonctions, pour en augmenter la production par unité de surface.

 

 

Bien que le développement des plantations forestières soit reconnu par de nombreux Experts en la matière comme important pour faire face à ce défi, sa mise en œuvre est préoccupante au regard du faible impact des moyens (institutionnel, stratégique, humain, matériel et financier) qui y sont jusqu’ici investis. Les résultats mitigés des expériences de reboisement réalisées par les différents Organismes d’Etat et Programmes mis en place par le Gouvernement, ainsi qu’à la faveur des subventions accordées par le MINFOF aux acteurs privés de reboisement, peuvent être une conséquence des difficultés, mais aussi des incohérences observées tant aux plans managérial, technique, que conceptuel.

 

En effet, d’un point de vue analytique, les premières expériences de reboisement conduites au Cameroun, renvoient à des bilans souvent mitigés, se caractérisant par la création au départ, de 17 047 ha de plantations dans les réserves forestières et périmètres de reboisement, sur une superficie de 731407 ha, sans véritables programmes de suivi ni de valorisation à terme. Ces expériences se sont également heurtées à une instabilité institutionnelle au niveau des Organismes en charge du reboisement, ainsi qu’à une gestion financière inopérante, faisant des programmes mis en place, de véritables gouffres financiers. Le «reboisement,» fondement de ces diverses expériences qui se sont succédées dans le temps, a été considéré et promu comme une «vision», en lieu et place d’un ensemble «d’actions» (production du matériel végétal, plantation, entretiens et suivi) destinées à servir de socle pour le développement des plantations forestières, à partir d’objectifs précis et d’une visibilité sur le court, moyen et long terme. Ce questionnement justifie aujourd’hui, l’intérêt ainsi que l’impératif d’une projection fondée sur des mutations en rapport avec les nouveaux enjeux en matière de développement et de gestion durable des forêts, tels que la REDD+.

 

 

La «Sylviculture de seconde génération» dont le concept peut être perçu comme support de cette mutation, jette les bases d’une nouvelle approche en matière de renouvellement des ressources forestières, et apporte un éclairage par rapport au paradigme de la vision qui se veut une approche filière structurante, basée sur une chaine de valeurs, dans laquelle l’ensemble des opérations et bénéfices doit être considéré.

 

 

 

Bien vouloir télécharger le document ci-dessous :

 

Retour

Actualités du PFBC

Actualités

SYNTHESES DES RAPPORTS D’OBSERVATION INDEPENDANTE EXTERNE - CAMEROUN - [Rapports produits en Septembre-Novembre 2019] via les procédures du SNOIE (SYSTEME NORMALISE D’OBSERVATION INDEPENDANTE EXTERNE - SNOIE)

Le Ministre des Forêts et de la Faune (MINFOF), et ses délégations régionales de l’Est et du Centre ont depuis le 10 décembre 2019, sur leur table quatre rapports de dénonciations des cas d’exploitation forestière illégale dans les régions du Centre et de l’Est. Dans ces rapports produits par les OSC membres du Système Normalisé d’Observation Indépendante Externe (SNOIE), certifié ISO 9001 :2015, plusieurs infractions présumées ont été relevées.

En savoir plus...

Les forêts jouent un rôle central dans la lutte contre le dérèglement climatique

Cette note de décryptage de Coordination SUD et Fern analyse les nombreuses questions qui doivent être prises en compte pour assurer leur contribution optimale à la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) des pays forestiers tropicaux. Il s’agit notamment du respect des droits et préservation des conditions de vie des populations locales et la protection et restauration de la biodiversité ainsi que l’amélioration de la gouvernance forestière. La gestion de ces défis nécessite une participation étroite de la société civile.

En savoir plus...

Evaluation besoins de formation dans le domaine de la gestion des ressources naturelles

En collaboration avec Queen’s University au Canada, Forêt Internationale, et Développement Environnemental - IFED est dans le processus de finalisation de son plan de formation professionnelle et de renforcement des capacités 2020 Afrique pour les techniciens, ingénieurs, cadres de l’Administration, étudiants et autres professionnels exerçant dans les domaines de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles. C’est afin de mieux prendre en compte vos besoins réels de formation que le présent sondage a été conçu et soumis à votre appréciation.

En savoir plus...

Recrutement de l'équipe d'exécution technique du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière fôret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC)

Dans le cadre de la préparation du lancement du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière foret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC), The leading authority on tropical timber (ATIBT) et Réseau des institutions de formations forestière et environnementale d'Afrique centrale (RIFFEAC) recrute les experts pour les postes suivants : Assistant(e) Administratif(ve) et Logistique (AAL); Assistant(e) Technique appui à la gestion de projet Congo (AT CONGO); Assistant(e) Technique Communication et Suivi-Evaluation (AT C-SE); Assistant(e) Technique Principal (ATP); Responsable Projet siège ATIBT. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 Janvier 2020.

En savoir plus...

Communiqué final des travaux de la Réunion des Experts pour le suivi de la conférence de N’Djamena sur la feuille de route Sahel - Bassin du Congo sur la déclinaison opérationnelle de la Déclaration de N’Djamena.

La Facilitation du Royaume de Belgique du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) en étroite collaboration avec la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) et le Gouvernement de la République du Cameroun, a organisé du 16 au 17 décembre 2019 à Douala – Cameroun, la  Réunion des Experts pour le suivi de la conférence Internationale sur la sécurité, la lutte anti- braconnage, l’encadrement de la transhumance et la circulation des groupes armés entre le Sahel et l’Afrique équatoriale

En savoir plus...

Version finale- Communiqué final ayant sanctionné les assises de la Journée Spéciale du Collège de la Société Civile du 18 décembre 2018

L’an deux mil dix-neuf le 18 Décembre 2019, s’est tenue à l’hôtel RABINGHA de Douala au Cameroun, la journée du Collège de la Société Civile du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC).

En savoir plus...

rainforestfoundationuk Newsletter-Tradition et changement : les communautés des forêts protègent leurs terres pour l'avenir

Dans la newsletter de cette semaine, nous nous penchons sur l’organisation interne des forêts communautaires. Alors que leur nombre augmente régulièrement en République Démocratique du Congo (RDC), nous examinons l’exemple d’Ilinga, une communauté qui a franchi une étape significative vers la gestion durable de leur forêt en obtenant l’approbation officielle de leur Plan Simple de Gestion (PSG).

En savoir plus...

Nouvelles du FSC Afrique Décembre 2020

A lire : Point d’avancement sur les normes nationales du Bassin du Congo ; La norme nationale de gestion forestière de la République de Namibie a été approuvée ; Le FSC Afrique du Sud sensibilise le public à la gestion responsable des forêts via un programme ambitieux de formation ; Des emplois crées et l’environnement préservé grâce au charbon de bois certifié FSC® de Namibie….

En savoir plus...

Archive des actualités du PFBC