Gouverner par la Ruse : Etat et gouvernance globale de la biodiversité au Cameroun

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Du fait de leur multifonctionnalité, les forêts tropicales constituent un objet d’étude privilégié pour analyser les politiques environnementales à l’échelle locale et globale. Qu’elles soient considérées comme richesses nationales, bien public mondial ou ressources communautaires, elles sont au coeur des débats environnementaux portés sur la scène internationale depuis les années 1990. En suscitant des intérêts divers chez des acteurs agissant à des échelles variées, elles permettent de comprendre la construction et l’articulation des politiques de biodiversité entre local et global, marquées par des tensions entre exploitation et conservation.

 

 

Le cas de la forêt de Ngoyla-Mintom illustre de manière exemplaire les intérêts souvent conflictuels des différents acteurs impliqués dans ces problématiques aux échelons national et global. Il montre comment les discours sur les forêts, le développement et la biodiversité ont évolué au cours des dernières décennies, tant dans les programmes internationaux que dans les priorités nationales.

 

 

Et plus précisément comment l’État camerounais – et notamment sa bureaucratie forestière –, dans un contexte de politisation croissante de la nature et du vivant, a réagi aux pressions externes de conservation de la biodiversité en s’appropriant, en instrumentalisant et en remodelant les normes internationales de conservation de la biodiversité pour les mettre en œuvre – ou non – à l’échelle locale (voir encadré 1).

 

 

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Actualités du PFBC

Actualités

CIFOR : Rejoignez des experts à Nairobi pour promouvoir la restauration des paysages en Afrique

NAIROBI (1er août 2018) - Trouver des solutions pour relever le défi de la restauration des paysages en Afrique, où près de 50 millions d’hectares de terres sont dégradés chaque année, est un défi complexe nécessitant une réponse internationale innovante et coordonnée, déclare un expert en foresterie qui interviendra lors d’une prochaine conférence à Nairobi.

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IIED long read: Trouver une approche verte pour la Chine et l’Afrique ?

Les entreprises chinoises se répandent sur le sol africain. Les bûcherons, les mineurs, les agriculteurs et les commerçants chinois, ainsi que les investissements d’infrastructure de plusieurs millions de dollars, sont en train de devenir courants à travers le continent. Certains d'entre eux engloutissent des forêts et des bois. Certains apportent d’énormes avantages aux économies africaines. D’autres font les deux. Tous changent l’Afrique.

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Politique climatique : Quels sont les moteurs du changement de politique pour la REDD + ? Analyse comparative qualitative de l'interaction entre les facteurs institutionnels et politiques

La réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts (REDD+) est devenue un mécanisme prometteur d’atténuation des changements climatiques dans les pays en développement. Afin d’identifier les conditions propices à la réalisation de progrès dans la mise en œuvre d’une REDD+ efficace, efficiente et équitable, le présent document examine les paramètres politiques nationaux dans une analyse comparative dans 13 pays, en mettant l’accent sur le contexte institutionnel et le cadre réel de la scène politique.

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ScienceDirect : Une allométrie régionale pour les forêts du Bassin du Congo basée sur le plus grand échantillonnage destructif de tous les temps

L’estimation et la surveillance de l’énorme quantité de carbone contenu dans les forêts tropicales, et plus particulièrement dans la biomasse aérienne (BA) des arbres, sont nécessaires pour la mise en œuvre réussie des stratégies d'atténuation des changements climatiques. Sa précision dépend de la disponibilité d’équations allométriques fiables pour convertir les données d’inventaire forestier en estimations de BA. Dans cette étude, nous avons testé si les forêts d’Afrique centrale sont vraiment différentes des autres forêts tropicales en ce qui concerne l’allométrie de la biomasse et nous avons examiné les variations régionales de l’allométrie des arbres tropicaux dans les forêts du Bassin du Congo.

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CIFOR : Remodeler la restauration des forêts et des paysages sur le terrain au Cameroun

Les efforts de reboisement du Cameroun sont divers en ce qui concerne les acteurs, la géographie et la période pendant laquelle ils ont été réalisés. Les premiers efforts ont eu lieu avant 1990, date à laquelle plus de 11 000 hectares ont été plantés dans la zone forestière dense, selon les chiffres de l'ANAFOR. Entre 1990 et 2000, 2 300 hectares supplémentaires ont été créés avec différents types d’espèces : Eucalyptus, Pinus, Teck, Gmélina, Cyprès, Sapin, Filao, Pygeum, Tetrapleura T, Leuceana dans la savane humide, Neem, Acacia, Leuceana, Gome arabica, Anacardier, Acacia Sénégal, Faidherbia Albida, Citrus spp dans la savane sèche et Terminalia Spp, Voacanga, Wengue, Moabi, Kossipo, Safoutier, Fromager, Acajou, Acajou, Ndjanssang, mangues sauvages dans la zone forestière dense.

 

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FEM : Construire un monde où les éléphants ne sont pas les prochains dinosaures

Le 12 août, nous célèbrerons la Journée mondiale des éléphants afin de sensibiliser l’opinion publique à la situation critique de la population mondiale d’éléphants. Cette journée est importante pour moi, en tant que gestionnaire de programme du Programme mondial pour la vie sauvage (ou GWP selon son acronyme anglais), lancé il y a deux ans afin de combattre le commerce illégal d'espèces sauvages dans 19 pays d'Asie et d'Afrique.

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RdP 18 du PFBC - Journée scientifique et académique du PFBC - 27 novembre 2018

L’organisation de la journée scientifique s’inscrit pleinement dans la feuille de route de la Facilitation belge du PFBC. La recherche sur les forêts du bassin du Congo doit servir à définir les priorités d'action et de tirer quand il le faut les sonnettes d'alarme pour que les décideurs politiques prennent conscience de la situation et agissent en conséquence. En outre la recherche doit pouvoir orienter ; de façon responsables et durables, les investissements liés au secteur forêts /biodiversité et aux autres secteurs économiques dont les impacts non contrôlés peuvent affecter considérablement les ressources naturelles dans le Bassin du Congo.

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Rdp 18 du PFBC – Une journée pour le secteur privé : Les investissements du secteur privé : atout ou menace pour la gestion durable des forêts du Bassin du Congo ?

Bruxelles, 27 novembre 2018 se tiendra une journée entière pour le secteur privé au cours duquel entre autres thématiques suivantes seront discutées : (1) Engagements de gestion responsable et contribution du secteur privé au développement (2) L’urgence d’un plan d’affection des terres dans les pays du Bassin du Congo... Bien vouloir télécharger la concept note de la journée secteur privé...

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