UN Water : Les solutions fondées sur la nature pour la gestion de l’eau

 

 

Bien vouloir télécharger le document ci-dessous:

Les solutions fondées sur la nature pour la gestion de l’eau.pdf

 

 

Les solutions fondées sur la nature (SfN) pour la gestion de l’eau sont inspirées par et s’appuient sur la nature et utilisent, ou imitent, des processus naturels pour améliorer la gestion de l’eau. Une SfN pourrait par exemple viser la conservation ou la remise en état des écosystèmes naturels et/ou l’amélioration ou la réalisation de processus naturels dans les écosystèmes modifiés ou artificiels. Elles peuvent être appliquées à l’échelle micro (par exemple des toilettes sèches) ou macro (par exemple un paysage).

 

 

L’intérêt pour les SfN a considérablement augmenté ces dernières années. Ceci a été démontré par l’intégration des SfN dans un large éventail d’avancées politiques, notamment dans les domaines des ressources en eau, de la sécurité alimentaire et agricole, de la biodiversité, de l’environnement, de la réduction des risques de catastrophes, des établissements urbains et du changement climatique. Cette évolution positive est une illustration de la convergence croissante des intérêts sur le besoin de reconnaître des objectifs communs et d’identifier un ensemble d’actions se renforçant mutuellement, comme l’illustre bien le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui reconnaît officiellement l’interdépendance des différents Objectifs et Cibles.

 

 

Le recours aux SfN à une plus grande échelle constituera un élément essentiel pour réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030. La sécurité hydrique ne sera pas atteinte par le scénario du maintien du statu quo. Les SfN vont à l’encontre de la nature, pas contre la nature, et constituent un moyen indispensable pour aller plus loin que les scénarios du maintien du statu quo, afin d’augmenter les gains en efficacité sociale, économique et hydrologique en matière de gestion des ressources en eau. Les SfN sont particulièrement prometteuses dans le domaine de la réalisation de progrès vers une production alimentaire durable, l’amélioration des établissements humains, l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement, et la réduction des risques liés à l’eau en cas de catastrophe. Elles peuvent également aider à faire face aux effets du changement climatique sur les ressources en eau.

 

 

Les SfN soutiennent une économie circulaire qui est, par nature, réparatrice et régénératrice, et entendent promouvoir une plus grande productivité des ressources dans le but de réduire la production de déchets et la pollution, grâce à la réutilisation et le recyclage. Les SfN approuvent le concept de la croissance verte ou l’économie verte, qui préconise une exploitation durable des ressources naturelles et l’utilisation de processus naturels pour soutenir nos économies. Le recours aux SfN pour la gestion de l’eau produit également des avantages partagés dans le domaine social, économique et environnemental, notamment dans les domaines de l’amélioration de la santé humaine et les moyens de subsistance, de la croissance économique durable, des emplois décents, de la réhabilitation des écosystèmes et le maintien et la protection de la biodiversité. La valeur de certains de ces avantages partagés peut être substantielle pour faire pencher la balance en faveur des SfN dans les décisions d’investissement.

 

 

Cependant, malgré une longue histoire et la multiplication des expériences dans la mise en œuvre des SfN, il y a encore beaucoup de cas où la politique et la gestion des ressources en l’eau ignorent les possibilités offertes par les SfN – même si celles-ci sont évidentes et que leur efficacité a été prouvée. Par exemple, malgré la croissance rapide des investissements dans les SfN, les données disponibles suggèrent qu’ils représentent bien moins de 1 % de l’investissement total dans l’infrastructure de la gestion des ressources en eau.

 

 

Pour d’amples informations, bien vouloir télécharger le document ci-dessous:

Retour

Actualités du PFBC

Actualités

VOX-Des ONG interpellent sur l’exploitation illégale des forêts

Le responsable du programme ressources naturelles et communauté forestière à l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), Nina Kiyindou Yombo a indiqué le 5 septembre à Brazzaville que les pouvoirs publics devraient recadrer les sociétés agro industrielles pour qu’elles ne versent pas dans l’exploitation illégale des forêts. 

En savoir plus...

Nouabalé-Ndoki National Park °° Bulletin mensuel | Août 2018

En août, en prélude à la célébration de la Journée Mondiale de l'Eléphant, un objectif important a été atteint pour les éléphants du Parc National de Nouabalé-Ndoki et de la République du Congo. Le Congo a en effet adopté son Plan d'Action National pour les Eléphants (NAPE), un grand pas en avant pour la conservation des éléphants.

 

En savoir plus...

Gaboninitiatives : L’Ong Muyissi Environnement s’active en prélude de la Journée internationale de lutte contre les monocultures d’arbres

Ndendé, 18 septembre 2018 (GabonInitiatives) – À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les monocultures d’arbres l’Ong Muyissi Environnement organise du 21 au 22 septembre prochain au regroupement de villages de Ferra, proche de Ndendé, chef-lieu du département de la Dola au sud-Gabon dans la province de la Ngounié, une rencontre des femmes riveraines des plantations d’Olam et SOTRADER.

En savoir plus...

Gaboninitiatives : Le PACJA primé à Nairobi en marge de l’AMCEN

Nairobi, 19 septembre 2018 (GabonInitiatives) – C’est désormais officiel. L’Alliance Panafricaine Pour la Justice Climatique ( PACJA), a reçu ce mercredi à Nairobi, au Kénya, en marge de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’environnement (AMCEN), un prix décerné pour son engagement responsable et une meilleure gouvernance climatique en Afrique et dans le reste du monde décerné par l’agence du NEPAD récompensant la contribution exceptionnelle à la gestion de l’environnement et de la gouvernance en Afrique au cours de ces 50 dernières années.

 

En savoir plus...

CIFOR : Rejoignez des experts à Nairobi pour promouvoir la restauration des paysages en Afrique

NAIROBI (1er août 2018) - Trouver des solutions pour relever le défi de la restauration des paysages en Afrique, où près de 50 millions d’hectares de terres sont dégradés chaque année, est un défi complexe nécessitant une réponse internationale innovante et coordonnée, déclare un expert en foresterie qui interviendra lors d’une prochaine conférence à Nairobi.

En savoir plus...

IIED long read: Trouver une approche verte pour la Chine et l’Afrique ?

Les entreprises chinoises se répandent sur le sol africain. Les bûcherons, les mineurs, les agriculteurs et les commerçants chinois, ainsi que les investissements d’infrastructure de plusieurs millions de dollars, sont en train de devenir courants à travers le continent. Certains d'entre eux engloutissent des forêts et des bois. Certains apportent d’énormes avantages aux économies africaines. D’autres font les deux. Tous changent l’Afrique.

En savoir plus...

Politique climatique : Quels sont les moteurs du changement de politique pour la REDD + ? Analyse comparative qualitative de l'interaction entre les facteurs institutionnels et politiques

La réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts (REDD+) est devenue un mécanisme prometteur d’atténuation des changements climatiques dans les pays en développement. Afin d’identifier les conditions propices à la réalisation de progrès dans la mise en œuvre d’une REDD+ efficace, efficiente et équitable, le présent document examine les paramètres politiques nationaux dans une analyse comparative dans 13 pays, en mettant l’accent sur le contexte institutionnel et le cadre réel de la scène politique.

En savoir plus...

ScienceDirect : Une allométrie régionale pour les forêts du Bassin du Congo basée sur le plus grand échantillonnage destructif de tous les temps

L’estimation et la surveillance de l’énorme quantité de carbone contenu dans les forêts tropicales, et plus particulièrement dans la biomasse aérienne (BA) des arbres, sont nécessaires pour la mise en œuvre réussie des stratégies d'atténuation des changements climatiques. Sa précision dépend de la disponibilité d’équations allométriques fiables pour convertir les données d’inventaire forestier en estimations de BA. Dans cette étude, nous avons testé si les forêts d’Afrique centrale sont vraiment différentes des autres forêts tropicales en ce qui concerne l’allométrie de la biomasse et nous avons examiné les variations régionales de l’allométrie des arbres tropicaux dans les forêts du Bassin du Congo.

En savoir plus...

Archive des actualités du PFBC

2018