Unenvironment : Les forêts : Une solution naturelle au changement climatique, cruciale pour un avenir durable

 

 

Tout au long de l’histoire, les périodes de crise ont donné lieu à des innovations et à une coopération sociale extraordinaires. Non seulement elles ont été essentielles pour relever de nombreux défis apparemment insurmontables, mais elles ont également révélé l’une des plus grandes forces de la nature humaine : nous pouvons mieux affronter et surmonter les crises par une action commune et créative.

 

 

Le changement climatique anthropique constitue l’une de ces crises historiques.  Le Programme UN-REDD, une entreprise conjointe de la FAO, du PNUD et de ONU-Environnement pour lutter contre le déboisement et la dégradation des forêts, a été élaboré pour faire progresser la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et pour encourager des approches novatrices et concertées afin de relever le défi existentiel du changement climatique.

 

 

Fondé il y a dix ans avec l’appui soutenu et substantiel du Danemark, du Japon, du Luxembourg, de la Norvège, de l’Espagne, de la Suisse et de l’Union européenne, UN-REDD a été le premier programme mondial commun des Nations Unies sur le changement climatique ; il a été un pionnier des politiques innovantes et des approches financières pour évaluer et protéger les forêts et leurs services sociaux et écologiques.

 

 

Le Programme englobe maintenant 64 pays partenaires et est devenu un partenariat phare des Nations Unies pour l’Accord de Paris et la mise en œuvre de l’Agenda pour le développement durable. Aujourd'hui, c'est un centre mondial de connaissances sur les solutions à la déforestation et à la dégradation des forêts et un partenaire mondial majeur dans la mise en œuvre de solutions naturelles au changement climatique.

 

 

Le Programme accompagne ses pays partenaires dans l'amélioration de la gouvernance et des systèmes politiques et institutionnels nationaux pour sauvegarder les forêts et atténuer les changements climatiques. L’Équateur, par exemple, avec l’appui du Programme, est devenu le deuxième pays après le Brésil à satisfaire à toutes les exigences du mécanisme REDD+ (connu sous le nom de Cadre de Varsovie pour la REDD+). Depuis 2012, l’Équateur a enregistré des réductions de plus de 28 millions de tonnes d’émissions de CO2 ; en 2017, il est devenu le premier pays à recevoir des investissements du Fonds vert pour le climat pour cofinancer son plan d’action national REDD+. 

 

 

En République Démocratique du Congo, l’appui multiforme du Programme ONU-REDD a permis au pays de placer les forêts au cœur de son développement national, en mettant en œuvre des réformes politiques, en élaborant des plans et programmes d’investissement novateurs et intersectoriels, en renforçant les capacités techniques de collecte, d’analyse et de communication efficaces des données et en appuyant la création d’un fonds national qui fait œuvre de pionnier pour ce qui est des instruments financiers nationaux en faveur du climat, et facilite l’engagement des différentes parties prenantes, les partenaires et donateurs internationaux.

 

 

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Actualités du PFBC

Actualités

ONU et REDD vers un cadre de transparence avec l’Accord de Paris

Pour lutter contre le changement climatique et ses impacts, l'Accord de Paris a été signé par 195 pays qui se sont engagés à limiter l'augmentation de la température moyenne mondiale bien en dessous de 2 degrés Celsius. Pour atteindre cet objectif, chaque pays a pris des engagements individuels en matière de climat, connus sous le nom de contributions déterminées au niveau national (CDN). Mais comment les pays peuvent-ils s'assurer que chacun contribue à la cause commune de manière équitable et transparente ?

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Les peuples autochtones du monde entier participent à l'action pour le climat

« Nos rivières et nos lacs s'assèchent, nos forêts brûlent, nos herbes sont inondées et nos enfants présents sont menacés par un avenir incertain. Les peuples autochtones d'Afrique sont aujourd'hui plus vulnérables que jamais en raison des changements climatiques qui ont un impact direct sur nos moyens de subsistance et notre survie. Nous avons nos grands-parents avec des connaissances traditionnelles incroyables qui peuvent aider à l'adaptation au changement climatique et à l'atténuation de ses effets, mais cela doit être assuré dans le respect de nos droits et de notre CLIP » - Hindou Oumarou Ibrahim

 

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Conférence africaine sur les risques climatiques (ACRC) 2019 : RAPPORT

La Conférence africaine sur les risques climatiques (ACRC) 2019 s'est achevée le mercredi 9 octobre, avec un programme chargé comprenant des sessions plénières, des tables rondes, des ateliers et des séminaires. Dans la matinée, deux séances plénières ont été consacrées à l'état des services d'information climatique pour l'appui au développement en Afrique et à la mobilisation des investissements dans les services climatiques. Bien vouloir télécharger le rapport...

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Directives sous-régionales pour le suivi de la contribution des forets aux objectifs de développement durable dans les pays d’Afrique centrale

La date limite pour la réception des commentaires est fixée au 31 octobre (pour nous permettre d’avoir le temps de les insérer dans la version à soumettre à l’examen des participants à l’atelier de validation qui aura lieu le 26 et le 27 novembre à Libreville). Contacts : Valerie Tchuante (tvtchuante@comifac.org ) et Jean Claude Nguinguiri (JeanClaude.Nguinguiri@fao.org)

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Histoire du projet du Fonds d'adaptation du FA - Projet régional en Éthiopie, au Kenya et en Ouganda

Le premier projet régional du Fonds pour l'adaptation, mis en œuvre par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et ciblant trois pays différents (Éthiopie, Kenya et Ouganda), relie les activités régionales aux mesures d'adaptation locales en adoptant une approche globale.

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FERN-Nos forêts, nos vies : Récits d’espoir et de résilience recueillis auprès de communautés forestières à travers le monde

Les récits portent la voix de femmes libériennes qui luttent pour le droit de posséder et de gérer des terres qui leur reviennent de droit, des populations autochtones guyaniennes qui résistent à des entreprises tentant de saisir leurs forêts, des communautés rurales laotiennes qui s’adaptent aux transformations profondes de leur mode de vie ancestral, ou encore des Ghanéens obtenant enfin justice face aux exploitants forestiers.

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Afriquenvironnementplus- Protocole de Nagoya : Le Congo a validé le manuel de procédures APA, de la stratégie et plan d’action de communication…

Un atelier de validation du manuel de procédures APA, de la stratégie et plan d’action de communication relatif a la mise en œuvre du protocole de Nagoya sur APA au Congo a été organisé, du 08 au 10 octobre 2019, à Brazzaville (Congo) .

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Afriquenvironnementplus-Catastrophes naturelles : les congolais appelés à la résilience des communautés et à une solidarité

La lutte contre la réduction des risques de catastrophes est un défi mondial. D’où la prise de conscience par la communauté internationale en instituant la journée internationale pour la réduction de risques de catastrophes chaque le 13 octobre de chaque année. Au Congo, le gouvernement, par le biais de madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a fait une déclaration.

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Archive des actualités du PFBC

2019

La chine se remet au vert !
CAWHFI NEWS N°004
Telos-Total et les forêts
Forest Watch Mars 2019