climat.be : Contributions déterminées au niveau national et cycles d'évaluation

 

 

Un autre point important est que l'Accord est devenu contraignant : chaque Partie a l'obligation de préparer, de communiquer et de respecter des contributions déterminées au niveau national (Nationally Determined Contributions - NDCs) et de s'efforcer de prendre des mesures à l'échelle nationale en vue d'atteindre les objectifs qui y sont fixés.

 

 

Ce caractère contraignant ou non des contributions nationales risquait au départ de constituer un écueil important pour les USA, attendu que le Président Obama craignait que ce point ne rende impossible l'approbation de l'accord par les États-Unis.  Pour l'UE et de nombreux autres pays, la priorité était précisément de rendre la mise en œuvre des objectifs et plans d'action nationaux aussi contraignante que possible.  La solution pour éviter le blocage imminent a été que l'Accord – dont les objectifs de réduction eux-mêmes ne font pas partie – impose l'obligation internationale de se fixer de tels objectifs et oblige les pays à mener une politique en vue d'atteindre ces objectifs.

 

 

Les objectifs et plans climatiques individuels soumis par 188 pays avant et pendant la COP21 ne permettent pas encore d'atteindre l'objectif des 2°C. C'est pourquoi l'Accord prévoit un cycle d'évaluation quinquennal, dans le cadre duquel chaque pays est tenu de communiquer chaque fois une nouvelle contribution nationale, toujours plus stricte. L'objectif est également que ces contributions évoluent à terme pour tous les pays vers les plafonds d'émissions nationaux absolus auxquels les pays industrialisés sont déjà soumis actuellement.

 

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Actualités du PFBC

Actualités

Le secteur de la pêche du Sénégal et la Guinée-Bissau désormais « Sécurisé »

Le protocole signé lundi à Bissau est la prorogation d’un accord d’avril 2016 prévoyant l’octroi de 300 licences aux pêcheurs artisanaux sénégalais et de 10 licences pour la pêche au thon industrielle, ont indiqué les responsables des deux pays.

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afrique.lalibre «La gratuité empêche les pays africains de bien se développer»

Deogratias Niyonkuru est l’une des nombreuses personnalités qui dénoncent les effets pervers de l’aide humanitaire, notamment en Afrique. « L’aide humanitaire déconstruit les tissus sociaux, pousse à l’assistanat et, au final, détruit la dignité humaine. C’est ce que nous avons pu constater au Sud Kivu (RDC) et au Burundi. »

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AICED Rapport-L ’Agroécologie au service de la lutte contre les changements climatiques dans le Parc National des Virunga

L’organisation AICED mène une activité dénommé «  l’Initiative locale à l’Agro-écologie par l’adaptation de l’agriculture familiale au Changement Climatique  pour la gestion du sol  et la protection des écosystèmes  du Parc National des Virunga ». Bien vouloir télécharger son rapport…

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OSFACO Lettre d'information Janvier 2019

A lire : APPUI CARTOGRAPHIQUE Cameroun Suite à l’atelier de démarrage organisé en juin 2018 à Yaoundé, les opérateurs Camerounais du ST-REDD+ ont réalisé la photo-interprétation des échantillons, qui ont ensuite été utilisés pour l'analyse des changements du couvert forestier dans le sud du Cameroun (zone du Programme de Réduction des Emissions), plus spécifiquement pour l’estimation des données d’activité et leur incertitude….

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Conférence OSFACO « Des images satellites pour la gestion durable des territoires en Afrique »

L’objectif général de la présente conférence du 11-15 mars 2019 - Hôtel Azalai - Cotonou - Bénin, est d’organiser une rencontre scientifique et technique entre experts, chercheurs, enseignants, acteurs d’ONG ou de bureaux d’études, et services techniques des institutions publiques ayant des intérêts dans l’utilisation des données satellitaires pour la cartographie, le suivi spatial des terres et du couvert forestier ainsi que le développement durable en Afrique Centrale et de l’Ouest.

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Son Excellence François-Xavier de Donnea, Facilitateur du PFBC vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année 2018 et vous présente ses meilleurs vœux pour l'année 2019 !

J’ai apprécié, au cours de cette année 2018, vos diverses contributions riches et variées qui ont enrichi notre Partenariat commun. Ensemble, nous avons encore avancé avec d’une part l'adhésion de plusieurs nouveaux membres, portant à 113 le nombre des membres du PFBC et d’autres part, nous disposons d’une « Déclaration de Bruxelles » adoptée au cours de la 18e Réunion des Parties du PFBC, laquelle culmine l’ensemble des efforts de la Facilitation du Royaume de Belgique du PFBC à favoriser le dialogue, impulser l’action pour un leadership politique plus fort et plus adéquat du Partenariat...

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Les forêts d’Afrique centrale peuvent aider à atténuer la crise globale de l’eau qui pointe à l’horizon selon un rapport de plus de 50 scientifiques de 20 pays.

Une crise globale de l’eau pointe à l’horizon. Exacerbée par la croissance démographique mondiale et le changement climatique dans plusieurs endroits du monde, elle s’approche à grands pas. Plus de 50 scientifiques de 20 pays ont contribué à une étude mondiale des liens entre forêts, eau, climat et êtres humains.

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UN: Le changement climatique pousse l’Afrique vers le point de non-retour

« L'Afrique est à un tournant. Les nations ont connu une croissance économique, politique et sociale impressionnante au cours des dernières décennies. Mais les disparités entre riches et pauvres sont toujours là. La pauvreté, même si réduite, demeure un problème sérieux pour certains pays. Les changements climatiques, les sécheresses, les inondations, les variations des précipitations et les conflits ont le potentiel de faire échouer les mesures prises pour réduire la faim et  atteindre les objectifs énoncés dans l’Accord de Paris et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 » , a déclaré Ahunna Eziakonwa

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