Actualité sécuritaire du gouvernement : Décimer des animaux pour acheter des armes : Poser les jalons en vue de solutions concertées au braconnage et au crime contre la faune

 

Le Stimson Center, un groupe de réflexion basé à Washington, DC a publié un rapport intitulé « Décimer des animaux pour acheter des armes : Poser les jalons en vue de solutions concertées au braconnage et au crime contre la faune » Ce rapport qui porte sur des questions de sécurité nationale, le financement du terrorisme par le braconnage, etc. est disponible au lien ci-après : Killing Animals, Buying Arms: Setting the Stage for Collaborative Solutions to Poaching + Wildlife Crime.Killing Animals, Buying Arms: Setting the Stage for Collaborative Solutions to Poaching + Wildlife Crime.

 

 

 

 

Les gouvernements à travers le monde devraient travailler en collaboration avec leurs pairs, les organisations à but non lucratif, les résidents locaux et le secteur privé afin de réduire le braconnage et les crimes commis contre la faune dont les revenus estimés à 19 milliards de dollars chaque année alimentent les terroristes et autres criminels, selon un rapport du Stimson Center, un groupe de réflexion basé à Washington, DC.

 

Selon le rapport « Décimer les animaux pour acheter des armes : Poser les jalons en vue de solutions concertées au braconnage et au crime faunique », un rôle accru des organisations de défense et de sécurité, les entrepreneurs de défense et les entreprise de technologie pourraient également être particulièrement efficace comme solution au problème.

 

Le commerce illégal des espèces sauvages est plus répandu que le trafic illicite des armes légères, des diamants, de l'or et du pétrole, indique ce même rapport. Quarante pour cent du financement de différentes opérations terroristes proviendrait de la participation au commerce mondial des espèces sauvages, ajoute le rapport.

 

« Les crimes fauniques ne constituent plus seulement un défi pour la conservation, la biodiversité et le développement. Le braconnage est – autant que le commerce illégal des armes, de la drogue et des produits de contrefaçon – une menace grave contre la sécurité et le développement économique aux doubles plans national et international, » souligne le rapport.

 

Les éléphants et les rhinos payent le plus lourd tribut du braconnage. En 2012 et 2013, près de 60 000 éléphants et 1 650 rhinos ont été décimés, selon le rapport. Dans un pays, le Kenya, la population des rhinocéros noirs a chuté de 20 000 dans les années 1970 à environ 650 seulement aujourd’hui. Les abattages illégaux sont fortement rentables, affirme le rapport. Les trompes et les cornes sont très souvent utilisées comme ingrédients dans des produits de médecine traditionnelle et pour produire des objets d’art et des articles de consommation de luxe.

 

La lutte contre le braconnage et les crimes fauniques est principalement menée par des groupes de protection de l’environnement et de promotion du développement, déclare Johan Bergenas, auteur du rapport et directeur adjoint de l’Initiative Managing Across Boundaries chez Stimson. Mais selon lui, cette lutte serait de loin plus efficace si elle pouvait bénéficier de l’assistance et du partenariat d’organisations de sécurité et de maintien de l’ordre à travers le monde. « Si nous pouvions combiner le savoir-faire, la capacité et les ressources des organisations de conservation, qu’elles soient publiques ou privées, avec les ressources de sécurité et de développement, nous aurions un réel multiplicateur de force. »

 

Le rapport recommande également davantage de partenariats public-privé qui utilisent des technologies de pointe pour réduire l’ampleur des crimes fauniques. Ces technologies pourraient comprendre des capteurs, des radars et des drones, associés à une meilleure formation des responsables de parcs et de la sécurité. Un grand nombre de sociétés IT peuvent grandement bénéficier du marché de la protection de la faune, précise Bergenas. De telles initiatives technologiques existent déjà et avec le temps, beaucoup prendront de l’ampleur.

 

L’article complet est disponible sur le site officiel de Gouvernement Security News au lien ci-après : John Wagley sous le titre : Report: Cutting Poaching and Other Wildlife Crimes Will Squeeze Terrorist Funds

Retour

Actualités du PFBC

Actualités

3 mars 2020 : La Journée mondiale de la vie sauvage se célèbre

La Journée mondiale de la vie sauvage 2020 sera célébrée dans le monde entier le 3 mars sur le thème « Maintenir toutes les formes de vie sur Terre », en lien avec « l’année décisive pour la biodiversité » au cours de laquelle plusieurs événements majeurs placeront la biodiversité au premier plan de l’action mondiale menée en faveur du développement durable.

En savoir plus...

Les forêts jouent un rôle central dans la lutte contre le dérèglement climatique

Cette note de décryptage de Coordination SUD et Fern analyse les nombreuses questions qui doivent être prises en compte pour assurer leur contribution optimale à la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) des pays forestiers tropicaux. Il s’agit notamment du respect des droits et préservation des conditions de vie des populations locales et la protection et restauration de la biodiversité ainsi que l’amélioration de la gouvernance forestière. La gestion de ces défis nécessite une participation étroite de la société civile.

En savoir plus...

Evaluation besoins de formation dans le domaine de la gestion des ressources naturelles

En collaboration avec Queen’s University au Canada, Forêt Internationale, et Développement Environnemental - IFED est dans le processus de finalisation de son plan de formation professionnelle et de renforcement des capacités 2020 Afrique pour les techniciens, ingénieurs, cadres de l’Administration, étudiants et autres professionnels exerçant dans les domaines de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles. C’est afin de mieux prendre en compte vos besoins réels de formation que le présent sondage a été conçu et soumis à votre appréciation.

En savoir plus...

Recrutement de l'équipe d'exécution technique du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière fôret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC)

Dans le cadre de la préparation du lancement du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière foret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC), The leading authority on tropical timber (ATIBT) et Réseau des institutions de formations forestière et environnementale d'Afrique centrale (RIFFEAC) recrute les experts pour les postes suivants : Assistant(e) Administratif(ve) et Logistique (AAL); Assistant(e) Technique appui à la gestion de projet Congo (AT CONGO); Assistant(e) Technique Communication et Suivi-Evaluation (AT C-SE); Assistant(e) Technique Principal (ATP); Responsable Projet siège ATIBT. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 Janvier 2020.

En savoir plus...

Communiqué final des travaux de la Réunion des Experts pour le suivi de la conférence de N’Djamena sur la feuille de route Sahel - Bassin du Congo sur la déclinaison opérationnelle de la Déclaration de N’Djamena.

La Facilitation du Royaume de Belgique du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) en étroite collaboration avec la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) et le Gouvernement de la République du Cameroun, a organisé du 16 au 17 décembre 2019 à Douala – Cameroun, la  Réunion des Experts pour le suivi de la conférence Internationale sur la sécurité, la lutte anti- braconnage, l’encadrement de la transhumance et la circulation des groupes armés entre le Sahel et l’Afrique équatoriale

En savoir plus...

Version finale- Communiqué final ayant sanctionné les assises de la Journée Spéciale du Collège de la Société Civile du 18 décembre 2018

L’an deux mil dix-neuf le 18 Décembre 2019, s’est tenue à l’hôtel RABINGHA de Douala au Cameroun, la journée du Collège de la Société Civile du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC).

En savoir plus...

rainforestfoundationuk Newsletter-Tradition et changement : les communautés des forêts protègent leurs terres pour l'avenir

Dans la newsletter de cette semaine, nous nous penchons sur l’organisation interne des forêts communautaires. Alors que leur nombre augmente régulièrement en République Démocratique du Congo (RDC), nous examinons l’exemple d’Ilinga, une communauté qui a franchi une étape significative vers la gestion durable de leur forêt en obtenant l’approbation officielle de leur Plan Simple de Gestion (PSG).

En savoir plus...

Nouvelles du FSC Afrique Décembre 2020

A lire : Point d’avancement sur les normes nationales du Bassin du Congo ; La norme nationale de gestion forestière de la République de Namibie a été approuvée ; Le FSC Afrique du Sud sensibilise le public à la gestion responsable des forêts via un programme ambitieux de formation ; Des emplois crées et l’environnement préservé grâce au charbon de bois certifié FSC® de Namibie….

En savoir plus...

Archive des actualités du PFBC