Le défi de Bonn : Les pays d’Afrique centrale restaurent 34,56 millions d’hectares de forêt dans le Bassin du Congo, riche en espèces

 

 

 

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Le Défi de Bonn en Afrique centrale

 

Facilitation du PFBC

 

Le défi de Bonn : Les pays dAfrique centrale restaurent 34,56 millions dhectares de forêt dans le Bassin du Congo, riche en espèces

 

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Promesses - Engagements

 

Les engagements et le montant total des terres engagées par les pays d’Afrique Centrale dans le cadre du Défi de Bonn s’élèvent à plus de 34,56 millions d'hectares

 

 

Avantages potentiels pour lAfrique Centrale

Quels sont les avantages de la restauration ?

 

Eau - Santé - Économie - Alimentation - Environnement - Carburant

 

 

Les avantages potentiels pour l’Afrique Centrale sont classés en deux catégories : Économiques et climatiques                

  • La part de l’Afrique Centrale - Activité économique : 48 424 millions USD

 

  • Avantage climatique : 66 GtCO2 séquestrés

 

 

 

Le Défi de Bonn - Les promesses en Afrique Centrale : Engagés - Avantages économiques - Avantages climatiques - Blogs et liens médias

 

Pays 

 

 

Engagés

 

Avantages potentiels

 

 

Blogs et média

 

Avantages économiques

 

Avantages climatiques

 

 

 

Cameroun

 

 

2017 : 12,06 millions d’hectares d’ici à 2030

 

 

 

 

 

3 787 millions USD

 

 

 

 

 

 

1,14 GtCO2 séquestrés

 

 

 

Le Cameroun devrait restaurer 12 millions d’hectares de forêt dans le Bassin du Congo riche en espèces

Les engagements de restauration de l’Afrique portent le Défi de Bonn au-delà de 100 millions d'hectares

Déclaration de Kigali sur la restauration des paysages forestiers en Afrique

 

République Centrafricaine

2016 : 1 million d’hectares entre 2020 et 2016, 2,5 millions d'hectares d'ici 2030 = 3,5 millions d'hectares

 

 

1 099 millions USD

 

 

0,33 GtCO2 séquestrés

 

 

Les engagements de restauration de l’Afrique portent le Défi de Bonn au-delà de 100 millions d'hectares

 

Déclaration de Kigali sur la restauration des paysages forestiers en Afrique

 

Tchad

 

 

2017 : 5 millions d’hectares d’ici à 2030

 

 

Principaux avantages

Eau et environnement

Le Tchad annonce un engagement de 5 millions d’hectares pour la restauration dans le cadre du Défi de Bonn

 

1 884 millions USD

 

0,57 GtCO2 séquestrés

République Démocratique du Congo

 

2014 : 8 millions d’hectares d’ici à 2020

 

 

2 512 millions USD

 

 

0,76 GtCO2 séquestrés

 

Plus de nations s’engagent à combattre le changement climatique par la restauration des forêts

 

République du Congo

2 millions d’hectares d’ici à 2030

628 millions USD

0,19 GtCO2 séquestrés

 

Burundi

2015 : 2 millions d’hectares d’ici à 2020

628 millions USD

0,19 GtCO2 séquestrés

Les dirigeants s'engagent à restaurer 18 millions d'hectares supplémentaires de paysages critiques dans le cadre de la cible mondiale

Rwanda

2011 : 2 millions d’hectares d’ici à 2020

628 millions USD

0,19 GtCO2 séquestrés

Déclaration de Kigali sur la restauration des paysages forestiers en Afrique

Totaux

34,56 millions dhectares

11 166 millions USD

3,37 GtCO2 séquestrés

Les engagements de restauration de l’Afrique portent le Défi de Bonn au-delà de 100 millions d'hectares

 

 

Bien vouloir télécharger une présentation de l'UICN-PACO sur l'état des engagements dans le monde - Défis de Bonn

Les engagements des pays d'Afrique centrale représente 39,06% des engagements africains, 21,13% des engagements mondiaux dans le cadre des défis de Bonn et 34,56% des engagements de l'Afrique dans le cadre de 'Engagement de l'Afrique - AFLR100 (Initiative pour la restauration des paysages forestiers africains). 

 

 

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Financement - 5 façons de débloquer la finance de restauration

 

Un extrait de l’article (Helen DingSofia FaruqiCaroline Gagné et Andrés Anchondo Ortega ; 31 janvier, 2018) … En savoir plus…

 

Les arbres sont évidemment bons pour la planète. Ce qui n’est pas clair pour la plupart des gens - gouvernements, ONG, investisseurs, public - ce sont leurs avantages socioéconomiques. Les arbres sont importants pour notre économie, notre santé et notre bien-être. Les recherches montrent que chaque dollar investi dans la restauration des terres dégradées génère des retombées économiques estimées 7–30 USD d’avantages économiques, y compris l'amélioration de la production alimentaire, la séquestration du carbone et la qualité de l'eau. Pourtant, chaque année, la déforestation et la dégradation des terres coûtent au monde 6,3 milliards USD  en services écosystémiques perdus, tels que des produits agricoles, les loisirs et l’air pur, soit 8,3 % du PIB mondial en 2016. Malgré ces coûts et avantages évidents, la restauration ne reçoit qu’une minuscule fraction du financement dont il a besoin. C’est à ce niveau qu’interviennent les gouvernements.

 

Nouveau rapport du WRI, "Roots of Prosperity: The Economics and Finance of Restoring Land » (Sources de prospérité : Economie et financement de la restauration des terres)  examine les obstacles et les possibilités d'accroître le financement de la restauration.

 

En savoir plus sur les principales barrières à l’amélioration du financement en faveur de la restauration dans le rapport WRI  

 

Les gouvernements peuvent concevoir des politiques et des stratégies qui permettent de débloquer le financement de la restauration, notamment (voir le rapport WRI) :

 

  1. Monétiser les avantages environnementaux et sociaux :
  2. Faire passer les incitations de la dégradation des terres à la restauration
  3. Soutenir les mécanismes d'atténuation des risques pour attirer le secteur privé
  4. Intégrer la restauration dans de nombreux départements ministériels
  5. Qualifier les avantages publics de la restauration.

 

 

Note aux éditeurs

 

 

Le Défi de Bonn est un effort mondial visant à restaurer 150 millions dhectares de terres déboisées et dégradées dici à 2020 et 350 millions dhectares dici à 2030.

 

Le Défi de Bonn est un effort mondial visant à restaurer 150 millions d’hectares de terres déboisées et dégradées du monde d’ici à 2020 et 350 millions d’hectares d’ici à 2030. Il a été lancé en 2011 par le gouvernement de l’Allemagne et l’UICN, et plus tard entériné et prolongé par la Déclaration de New York sur les forêts lors du Sommet des Nations Unies sur le Climat en 2014. Le Défi de Bonn est soutendu par l’approche de restauration des paysage forestiers (RPF), qui vise à restaurer l'intégrité écologique tout en améliorant le bien-être humain à travers des paysages multifonctionnels. La restauration de 150 millions d’hectares de terres dégradées et déboisées dans des biomes du monde entier - conformément à l’approche de la RPF - créera environ 84 milliards USD par an d’avantages nets susceptibles de générer des revenus directs supplémentaires aux communautés rurales. Environ 90 % de cette valeur est potentiellement échangeable, ce qui signifie qu'elle englobe les avantages liés au marché. La réalisation de l'objectif de 350 millions d'hectares générera environ 170 milliards de dollars par an en avantages nets de protection des bassins versants, de meilleurs rendements agricoles et de produits forestiers, et pourrait séquestrer jusqu'à 1,7 gigatonnes d'équivalent de dioxyde de carbone par an. Le Défi de Bonn n’est pas un nouvel engagement mondial, mais plutôt un moyen pratique de concrétiser de nombreux engagements internationaux existants, notamment la Cible 15 d’Aichi de la CBD, l’objectif REDD+ de la CCNUCED, et l’objectif de neutralité de la dégradation des terresde Rio+20. C'est un outil de mise en œuvre pour les priorités nationales telles que la sécurité de l'eau et de l'alimentation et le développement rural tout en contribuant à la réalisation des engagements internationaux sur le changement climatique, la biodiversité et la dégradation des terres. Pour d’amples informations sur l’approche RPF, visiter le nouveau site Internet InfoFLR de l’IUCN. InfoFLR est votre premier arrêt pour les nouvelles, les ressources et les mises à jour sur la restauration des paysages forestiers (RPF) à travers le monde. Vous trouverez des profils de pays mettant en évidence les cibles nationales et les politiques liées à la restauration, accéder à des outils tels que la méthodologie ROAM (Méthodologie d’évaluation des opportunités de restauration) et rejoignez les initiatives mondiales telles que le Défi de Bonn.

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Pourquoi restaurer ?

 

  • 2 milliards d'hectares avec un potentiel de restauration
  • La restauration des paysages forestiers (RPF) va au-delà de la « plantation d’arbres »
  • Reconstruire des paysages pour des services écosystémiques essentiels
  • 150 Mha restorés = 85 milliards USD/an
  • Contribue à réaliser les ODD, CCNUCC, UNCCD, Cibles Aichi

 

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Avantages potentiels pour la restauration des forêts

La Restauration des paysages forestiers est un processus de reconstitution de l’intégrité écologique et d’amélioration du bien-être humain par la création de paysages à visages multiples. La restauration comporte de nombreux avantages qu’on peut équilibrer pour répondre aux besoins de la communauté locale, régionale ou mondiale. Pour d’amples informations sur les multiples options de restauration des terres, consulter la page des Options de restauration. En savoir plus...

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Lire aussi :

L’exemple de l’Afrique : Comment l’Ethiopie ralentit le changement climatique en ravivant ses forêts - Et son économie

 

L’exemple de l’Europe : Financement de la restauration des écosystème dans l’UE

 

 

Comment savoir si la restauration du paysage forestier a été réalisée ?

L’article récent de Dudley et al. (2018) dans Restoration Ecology établit que :

 « Les systèmes de surveillance efficaces de la restauration doivent tenir compte de trois éléments clés : (1) les facteurs qui ont causé la dégradation (le statut) ; (2) les changements sur lécosystème pendant la restauration (les résultats) et (3) les mesures prises par le projet de restauration (les sorties). » En savoir plus...

 

 

Avec Drones, BioCarbon Engineering montre que largent peut réellement pousser sur les arbres

Le changement climatique est un problème tentaculaire et complexe. Cependant, nous connaissons tous un moyen très simple d’avoir un impact positif sur le changement climatique : planter plus d'arbres. Les arbres épurent l’air, réduisent l'érosion, améliorent la qualité de l'eau, fournissent des logements aux animaux et aux insectes et améliorent nos vies de bien d'autres façons. En savoir plus...

 

 

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Actualités du PFBC

Actualités

Ofac-Brief: Faire du bois légal une obligation dans les marchés publics en Afrique Centrale

Des études, menées depuis une dizaine d’années dans plusieurs pays d’Afrique centrale, notamment au Cameroun, Gabon, Congo et en RDC, montrent que les marchés nationaux de bois d’œuvre croissent rapidement et sont devenus plus importants en termes de volumes consommés que les marchés d’exportation vers l’Europe ou l’Asie.

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PARC NATIONAL DE NOUABALE-NDOKI Bulletin mensuel mai 2018

Le mois de Mai a été intense pour l'Unité de Gestion du Parc! Nous avons reçu la visite de nombreux collaborateurs qui ont intervenu sur des aspects divers de nos opérations tels que la formation des écogardes du Parc, l'amélioration de nos systèmes de communication, nos projets en matière de développement de l'écotourisme, un audit financier de nos activités ou encore la livraison de nouveaux générateurs pour nos installations de Bomassa et de Makao.

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loggingoff.info : Déclaration des organisations de la société civile oeuvrant dans le domaine de la gouvernance forestière et climatique – Brazzaville, République du Congo, juin 2018

En dépit des acquis relatifs aux réformes législatives et de gouvernance qui ont permis la mise en place d’institutions de suivi des activités forestières notamment une transparence accrue des recettes générées par l’industrie du bois ainsi qu’une plus grande participation de la société civile aux processus de décisions, de nombreux défis persistent. La faible cohérence des lois et des politiques ayant un impact sur les forêts y compris une coordination intersectorielle insuffisante, l’ampleur de la corruption et de l’impunité et l’absence de reconnaissance effective des droits des communautés locales et populations autochtones, accentuent les problèmes de gouvernance.

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Fern : le nouveau partenaire du PFBC. Bienvenue à notre nouveau membre !

Bruxelles, le 08 mai 2018. Fern a officiellement rejoint les membres du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC). Pour ce faire, Fern a soumis les documents requis et a accepté de respecter le cadre de coopération des membres du PFBC pour promouvoir la gestion durable des écosystèmes forestiers en Afrique Centrale.

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La Réunion du Conseil du PFBC mobilise à Brazzaville (Congo) le 1er juin 2018

La feuille de route de la Facilitation du Royaume de Belgique du PFBC adoptée, la gouvernance du PFBC axée sur les résultats du PFBC en marche avec le rapport soutenu des leaders des collèges du PFBC, la 4e Réunion du Conseil du PFBC consolide les acquis, crédibilise la réforme de la gouvernance et prépare activement la 18e Réunion des Parties du PFBC qui aura lieu à Bruxelles les 27 et 28 novembre 2018.

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Communiqué final : Atelier sous régional de validation de la Feuille de route pour une foresterie participative plus efficace en Afrique centrale

L’atelier de validation de la Feuille de route pour une foresterie participative plus efficace en Afrique centrale, organisé par le Ministère de l’Economie Forestière du Congo, avec l’appui technique de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et Nature +, s’est tenu du 30 au 31 mai 2018 dans la Salle des Conférences du Ministère de l’Economie Forestière, à Brazzaville au Congo.

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AfriquEnvironement-plus édition avril-mai 2018 : La Commission Climat et le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo devenus opérationnels

Après la mise en place de la COMIFAC en mars 1999 à Yaoundé au Cameroun par les chefs d’ état d’Afrique centrale, le Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo qui s’est tenu à Brazzaville en fin avril 2018 ,et au sortir duquel, il a été ratifié l’accord d’institutionnalisation des deux instruments, représente une véritable victoire, mais aussi, un grand défi au regard de l’existence d’autres institutions sous régionales qui, malheureusement  peinent à fonctionner comme voulu.

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Consoglobe : Les banques (vraiment) converties au développement durable ?

Les banques disent vouloir créer un référentiel mondial pour des services bancaires responsables et durables. De bonnes intentions encore à prouver, au lendemain de leurs assemblées générales…

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2018