RdP 17 – FLAG Side Event : Comment faire de l’Observation Indépendante des forêts un outil de dialogue entre le secteur privé et la société civile .

 

 

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En marge de la 17e rencontre des parties du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo tenue en octobre 2017 à Douala, Field Legality Advisory Group a organisé une réflexion dont le thème était « Comment faire de l’Observation Indépendante des forêts un outil de dialogue entre le secteur privé et la société civile ».  

 

 

A cette occasion, les principales parties prenantes invitées ont présenté des communications PowerPoint, qui ont servi de base pour les discussions animées qui s’en sont suivies. Les liens suivants permettent de revivre la session : ICI et ICI

 

 

L’on retient globalement que OI progresse en termes de couverture territoriale et se diversifie aussi sur le plan des approches de mise en œuvre. Toutefois des problèmes persistent du fait des appréhensions qui continuent d’exister au sujet de l’OI en ce qui concerne l’appropriation et l’institutionnalisation du mécanisme. Il en est de même pour la qualité entendue ici comme la légitimité des acteurs chargés de la mise en œuvre de l’OI mais aussi et surtout de la compétence ou la capacité requise pour mettre en œuvre l’OI. La question de la durabilité de la mise en œuvre par le biais d’un mécanisme pérenne de financement et de la sécurité des observateurs qui sont des éléments essentiels pour une mise en œuvre sereine de l’O demeure.

 

 

De même, l’OI joue un rôle multidimensionnel.

  • L’OI permet aux communautés de mieux s’imprégner de la gestion des ressources de leurs terroirs et contribuant de ce fait de mieux défendre leurs intérêts.
  • Lorsqu’elle est menée en partenariat avec une administration, l’OI permet de crédibiliser le contrôle mais aussi de renforcer les capacités techniques et opérationnelles de l’administration.
  • Vis-à-vis du secteur privé, l’OI contribue à la réalisation de la diligence raisonnée des opérateurs et aide à faire le tri entre les acteurs du secteur privé en contribuant à diminuer la concurrence déloyale.

 

Néanmoins ces points positifs sont minorés par certains facteurs qui sont de nature à limiter l’impact de la mise en œuvre de l’OI. Parmi les plus importants figurent, les difficultés à obtenir des financements pour mettre en œuvre l’OI, les interprétations divergentes de l’approche OI et l’absence de données fiables sur l’impact de l’OI par rapport aux moyens investis.

 

En guise de recommandation pour la suite, les points suivants ont été retenus comme pistes d’approfondissement pouvant permettre de déboucher sur des relations apaisées entre les  OI et les acteurs du secteur privé :

  • Les OSC doivent des synergies entre elles au niveau national et sous régional afin de faciliter la cohérence de leurs actions ;
  • Mettre en œuvre des actions pouvant permettre d’évaluer l’impact de l’OI sur le recul de l’illégalité ;
  • Rechercher de nouveaux modes de financement des actions d’OI y compris les financements étatiques tout en garantissant l’indépendance de l’OI ;
  • Développer des mécanismes pour assurer la protection des observateurs et acteurs communautaires de l’OI ;
  • Mettre en œuvre des actions de renforcement des capacités et de professionnalisation des acteurs de l’OI.

 

 

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Actualités du PFBC

Actualités

Declaration: London Conference on the Illegal Wildlife Trade 2018

Nous, les représentants des Gouvernements, réunis à Londres les 11 et 12 octobre 2018, reconnaissant l’ampleur des effets néfastes sur l’économie, l’environnement, la sécurité et la société du commerce illicite d’espèces sauvages, prenons l’engagement politique suivant et appelons la communauté internationale à se mobiliser pour soutenir et mettre en place des mesures collectives urgentes pour combattre le commerce illicite d’espèces sauvages comme un crime grave commis par des criminels organisés, et fermer les marchés des espèces de faune et de flore victimes de ce commerce illicite....

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Nouabalé-Ndoki National Park Bulletin mensuel Septembre 2018

En septembre, l'équipe du Parc National de Nouabalé-Ndoki a fait ses adieux à Mr Nicholas Radford, qui a servi comme Chef du Service Administratif et Financier durant ces deux dernières années, et a accueilli Mme Camille Raynaud, qui arrivera bientôt à Bomassa pour assumer ce rôle important. La tâche est ingrate car souvent l'œuvre des services d'appui comme le Service administratif ou le Service logistique du parc n'est visible que dans les coulisses. Pourtant, ces services d'appui sont essentiels pour garantir le bon fonctionnement des opérations du parc.

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afriquenvironnementplus: l’Hydrométéorologique bientôt au cœur d’un forum sous-régional

La ville de Libreville, au Gabon, va abriter du 14 au 16 novembre 2018, le 1er Forum Hydrométéorologique d’Afrique centrale, sous l’égide de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) en partenariat avec le Gouvernement du Gabon, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), la Banque Mondiale (BM) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

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Burkinademain : La gestion des catastrophes naturelles traitée à Libreville

À l’initiative de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) en partenariat avec le Gouvernement du Gabon, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), la Banque Mondiale (BM) et la Banque Africaine de Développement (BAD), les experts et… vont se retrouver à Libreville, du 14 au 16 novembre 2018, au 1er Forum Hydrométéorologique d’Afrique centrale.

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CEEAC-BAD : signature de l’aide-mémoire sur la préparation du Programme PACEBco2

Libreville(Rép. Gabonaise), le 25 septembre 2018- Le Secrétaire général adjoint de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), l’honorable Tabu Abdallah Manirakiza et le chef de la mission de la Banque Africaine de Développement (BAD) M.  DIOP Amadou Bamba, Environnementaliste à la BAD, ont procédé à la signature ce matin de l’aide-mémoire pour la préparation du Programme d’Appui à la Conservation des Ecosystèmes et à la Résilience aux changements climatiques en Afrique Centrale (PACEBCo2).

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La Charte pour la conservation des mangroves du Gabon a été validée par les parties prenantes le 29 Juin 2018. Cette charte, résultant d'un processus participatif réussi, constitue une base de plaidoyer pour l'engagement de toutes les parties prenantes dans la gestion durable de ce précieux écosystème naturel.

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