FEM : Une action mondiale est requise

 

 

Il ne fait aucun doute que la science étend de plus en plus notre connaissance du problème de la dégradation de l'environnement (y compris notre rôle dans celle-ci) et la mesure dans laquelle elle affecte notre capacité à améliorer continuellement nos conditions de vie.

 

Les réponses ont varié en intensité et en portée. Elles ont commencé comme des réponses largement locales et nationales traitant de problèmes environnementaux spécifiques. Maintenant, notre connaissance du fait que notre environnement (et par conséquent ses problèmes, causes, effets et solutions) fonctionne comme un système complexe. Le système international a réagi pour faire face aux dimensions mondiales de la dégradation de l'environnement. Le rassemblement récent de la famille des nations, en un nombre et à un rythme record, pour adopter, signer et ratifier l'Accord de Paris est effectivement encourageant. Cela permet de se rappeler pourquoi la lutte contre la dégradation de l'environnement nécessite des actions globales.

 

Des actions environnementales globales sont nécessaires pour un certain nombre de raisons. Premièrement, l'humanité utilise certaines ressources vitales en commun. La couche d'ozone et l'atmosphère sont des exemples concrets. En particulier, l'atmosphère - avec sa capacité limitée à absorber en toute sécurité les gaz à effet de serre - est une ressource que nous utilisons en commun. Sans une coordination et une réglementation mondiales, les ressources communes risquent de se dégrader. Notre climat change. La température monte. Les modèles de précipitations deviennent erratiques et imprévisibles. Les phénomènes météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents et graves.

 

Nous, en Éthiopie, subissons les conséquences d'un climat changeant. Il est vrai qu'avec le changement climatique, nous ne perdons pas tous en même temps. Certains d'entre nous ont subi des pertes en premier. Mais cela ne devrait pas nous faire perdre notre emprise sur le problème. Au bout du compte, nous perdrons tous. L'ignorance peut être un bonheur mais elle ne nous acquitte pas. Il est prudent de se tromper en faisant attention. Il n'y a pas d'ignorance fondamentale sur le changement climatique et d'autres formes de dégradation de l'environnement. Cependant, l'acquisition de connaissances n'est pas certaine d'aboutir à des réponses appropriées. Il devrait y avoir des mécanismes mondiaux de coordination et de régulation efficaces et équitables.

 

Deuxièmement, en ce qui concerne la dégradation de l'environnement qui peut être localisée et ressentie localement, il existe des causes qui dépassent les frontières administratives et politiques. La mondialisation exacerbe et atténue la dégradation de l'environnement. Des actions mondiales seront nécessaires pour s'attaquer de manière équitable et efficace à ces problèmes, même s'ils n'ont rien à voir avec des ressources communes. Un aspect connexe est que de nombreuses actions environnementales, bien que prises localement, ont des co-bénéfices transnationaux ou globaux, nécessitant des mécanismes globaux pour les inciter.

 

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Actualités du PFBC

Actualités

3 mars 2020 : La Journée mondiale de la vie sauvage se célèbre

La Journée mondiale de la vie sauvage 2020 sera célébrée dans le monde entier le 3 mars sur le thème « Maintenir toutes les formes de vie sur Terre », en lien avec « l’année décisive pour la biodiversité » au cours de laquelle plusieurs événements majeurs placeront la biodiversité au premier plan de l’action mondiale menée en faveur du développement durable.

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Les forêts jouent un rôle central dans la lutte contre le dérèglement climatique

Cette note de décryptage de Coordination SUD et Fern analyse les nombreuses questions qui doivent être prises en compte pour assurer leur contribution optimale à la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) des pays forestiers tropicaux. Il s’agit notamment du respect des droits et préservation des conditions de vie des populations locales et la protection et restauration de la biodiversité ainsi que l’amélioration de la gouvernance forestière. La gestion de ces défis nécessite une participation étroite de la société civile.

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Evaluation besoins de formation dans le domaine de la gestion des ressources naturelles

En collaboration avec Queen’s University au Canada, Forêt Internationale, et Développement Environnemental - IFED est dans le processus de finalisation de son plan de formation professionnelle et de renforcement des capacités 2020 Afrique pour les techniciens, ingénieurs, cadres de l’Administration, étudiants et autres professionnels exerçant dans les domaines de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles. C’est afin de mieux prendre en compte vos besoins réels de formation que le présent sondage a été conçu et soumis à votre appréciation.

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Recrutement de l'équipe d'exécution technique du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière fôret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC)

Dans le cadre de la préparation du lancement du Projet d'Appui au Développement de la Formation continue dans la filière foret-bois en Afrique Centrale (ADEFAC), The leading authority on tropical timber (ATIBT) et Réseau des institutions de formations forestière et environnementale d'Afrique centrale (RIFFEAC) recrute les experts pour les postes suivants : Assistant(e) Administratif(ve) et Logistique (AAL); Assistant(e) Technique appui à la gestion de projet Congo (AT CONGO); Assistant(e) Technique Communication et Suivi-Evaluation (AT C-SE); Assistant(e) Technique Principal (ATP); Responsable Projet siège ATIBT. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 Janvier 2020.

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Communiqué final des travaux de la Réunion des Experts pour le suivi de la conférence de N’Djamena sur la feuille de route Sahel - Bassin du Congo sur la déclinaison opérationnelle de la Déclaration de N’Djamena.

La Facilitation du Royaume de Belgique du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) en étroite collaboration avec la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) et le Gouvernement de la République du Cameroun, a organisé du 16 au 17 décembre 2019 à Douala – Cameroun, la  Réunion des Experts pour le suivi de la conférence Internationale sur la sécurité, la lutte anti- braconnage, l’encadrement de la transhumance et la circulation des groupes armés entre le Sahel et l’Afrique équatoriale

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Version finale- Communiqué final ayant sanctionné les assises de la Journée Spéciale du Collège de la Société Civile du 18 décembre 2018

L’an deux mil dix-neuf le 18 Décembre 2019, s’est tenue à l’hôtel RABINGHA de Douala au Cameroun, la journée du Collège de la Société Civile du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC).

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rainforestfoundationuk Newsletter-Tradition et changement : les communautés des forêts protègent leurs terres pour l'avenir

Dans la newsletter de cette semaine, nous nous penchons sur l’organisation interne des forêts communautaires. Alors que leur nombre augmente régulièrement en République Démocratique du Congo (RDC), nous examinons l’exemple d’Ilinga, une communauté qui a franchi une étape significative vers la gestion durable de leur forêt en obtenant l’approbation officielle de leur Plan Simple de Gestion (PSG).

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Nouvelles du FSC Afrique Décembre 2020

A lire : Point d’avancement sur les normes nationales du Bassin du Congo ; La norme nationale de gestion forestière de la République de Namibie a été approuvée ; Le FSC Afrique du Sud sensibilise le public à la gestion responsable des forêts via un programme ambitieux de formation ; Des emplois crées et l’environnement préservé grâce au charbon de bois certifié FSC® de Namibie….

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