Braconnage des éléphants: Communiqué UNESCO et Note du Ministre d’Etat des Eaux, Forêts, Chasse, Pêche, de l’Environnement et de l’Ecologie - République Centrafricaine

 

Bien vouloir télécharger  et consulter:

♦ La note du Ministre d’Etat des Eaux, Forêts, Chasse, Pêche, de l’Environnement et de l’Ecologie - République Centrafricaine

 

♦ UNESCO : La Directrice Générale de l’UNESCO exprime sa vive préoccupation face à la recrudescence de la violence en République Centrafricaine, au cœur du complexe Tri-national de la Sangha.

 

La Directrice Générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a exprimé sa vive préoccupation face à la recrudescence de la violence armée, du braconnage et la destruction dans le Parc Dzanga-Sanga, en République Centrafricaine. Ce site fait partie du Tri-national de la Sangha, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2012 et est situé au nord-ouest du Bassin du Congo, au point de rencontre entre le Cameroun, le Congo et le République Centrafricaine.

 

Des attaques répétées ont été perpétrées par des hommes en uniforme en avril 2013 dans le Parc national Dzanga-Sanga, situé au cœur du site « Sangha Triational site » (TNS) en République Centrafricaine. Les bâtiments administratifs de cette aire protégée ont essuyé de violents assauts qui ont entraîné de graves destructions et le pillage des équipements.

 

La Directrice Générale a exprimé sa préoccupation concernant la détérioration de la situation sécuritaire, la recrudescence du braconnage et l’assassinat d’éléphants dans ce Patrimoine mondial. Irina Bokova a envoyé un message au Premier Ministre centrafricain, lui demandant de prendre des mesures urgentes afin d’assurer la protection du parc et la sécurité des personnes.

 

« Après les évènements tragiques de la  Réserve d’Okapie en République Démocratique du Congo, ainsi qu’au Mali l’année dernière, voici un nouveau site du Patrimoine mondial qui pourrait être affecté par un conflit en Afrique. J’ai demandé aux autorités centrafricaines d’agir rapidement et de faire tout ce qui est possible pour restaurer l’ordre dans la région et assurer la conservation de l’aire protégée de Dzanga-Sanga. J’ai demandé aux autorités de la République du Congo et de la République du Cameroun, deux pays qui partagent ce site du Patrimoine mondial, de partager ce message avec les autorités de Bangui et de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la protection des Parcs nationaux de Nouabalé-Ndoki et de Lobéké.

 

Situé au sud-ouest de la République centrafricaine, les aires protégées de Dzanga-Sanga font partie du site Tri-national de la Sangha (TNS), y compris les Parcs nationaux de Lobéké (au Cameroun) et Nouabalé Ndok (au Congo). Les gorilles de plaine et les éléphants de forêt sont deux espèces uniques qui vivent dans le parc. L’UNESCO soutien le site TNS depuis près de dix ans, avec des financements de la Fondation des Nations Unies, du Fond français pour l’environnement mondial et de la Commission européenne.

 

En outre, la Directrice Générale s’inquiète de la recrudescence de l’assassinat d’éléphants sur le continent africain. Environ 30 000 éléphants sont tués chaque année en Afrique.

 

Des sites du Patrimoine mondial en Afrique centrale sont menacés par le braconnage. De nombreux sites ont signalé une baisse importante de leurs populations d’éléphants, ainsi que d’autres grands mammifères. À ce jour, la population d’éléphants de forêt du TNS est l’une des plus protégée d’Afrique centrale. Cependant, les experts craignent que des groupes organisés de braconniers ne profitent de la situation politique actuelle pour étendre leurs opérations dans la région.

 

Pour en savoir plus, bien vouloir télécharger le texte complet du communiqué  de la Directrice de l’UNESCO disponible qu’en anglais

 

Le texte original de cet article en anglais  fait foi et est disponible sur le lien ci-après :

 

Bien vouloir consulter le site web officiel de l’UNESCO

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