Voaafrique-Le Cameroun et le Nigeria préoccupés par la sécurité de leur frontière commune

 

 

Les Gouverneurs des régions du Cameroun et États du Nigeria, des responsables administratifs et de sécurité ont discuté de la sécurité sur leur frontière commune pendant deux jours à Yaoundé mi-juillet.

 

 

Cinq régions du Cameroun partagent la même frontière avec le Nigéria, dont la région de l’Adamaoua qui a deux départements limitrophes. Cette proximité est parfois source de conflit.

 

 

"Parfois il y a quelques conflits agro-pastoraux", souligne Kildadi Taguieke, gouverneur de la région de l’Adamaoua au Cameroun.

 

 

"Les Nigérians qui entrent dans notre territoire", explique Kildadi Taguieke."Nous essayons de bien les accueillir et de prendre soin d’eux jusqu’à ce la situation se calme et ils rentrent chez eux. Concernant le bétail, le phénomène a été réduit, donc les deux pays sont vigilants concernant notre sécurité".

 

 

Depuis octobre 2016, les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest au Cameroun en zone anglophone, sont traversées par une crise qui a eu de l’impact au Nigeria qui accueille des déplacés et réfugiés camerounais dans l’Etat de Taraba.

 

 

Un afflux de personnes qui a fait naître la criminalité.

 

"Nous devons rendre nos choses difficiles aux criminels", a déclaré Dagari Yiase, secrétaire permanent aux affaires intérieures et spéciales de l’Etat de Taraba au Nigéria.

 

 

"Nous avons amené les sécessionnistes au quartier général de l’immigration", poursuit Dagari Yiase​. "Le gouvernement du Nigeria les a renvoyés au Cameroun. Vous pouvez même demander à votre gouvernement, ils vous le diront. Nous leur avons rapporté ce problème".

 

 

Le terrorisme avec les attaques de Boko Haram, les prises d’otages, la circulation des armes, sont autant de défis sécuritaires communs à la frontière entre le Cameroun et le Nigeria.

 

 

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Les gouverneurs des huit régions transfrontalières du lac Tchad se réunissent pour 48 heures à Niamey, au Niger. Consolidation de la paix et développement durable sont à l'ordre du jour.

 

 

Pour la deuxième fois depuis 2018, les gouverneurs des huit zones du lac Tchad les plus touchées par l’insurrection de Boko Haram se réunissent lors d’un forum de 48 heures à Niamey, au Niger. De l’avis de nombreux participants, l’ampleur de la crise de Boko Haram est phénoménale et ses causes complexes.

 

 

Il existe d’abord un déficit structurel en matière de développement, une rupture de contrat social avec une insurrection violente perpétrée par les extrémistes, et enfin, une catastrophe environnementale annoncée irréversible. Boko Haram échappe au contrôle des frontières de quatre pays, ce qui nécessite, dit-on, une réponse régionale et appropriée.

 

 

2,5 millions de déplacés

 

Pour le représentant régional des Nations unies en Afrique de l’Ouest et au Sahel, Mohamed Ibn Chambas, le forum de Niamey offre une feuille de route pour sortir de la crise. Les populations du bassin du lac Tchad demandent des actions concrètes et Boko Haram doit être vaincu, a-t-il ajouté. Mais la solution militaire ne suffit pas pour un responsable de l’État de l’Adamawa au Nigeria. Selon lui, il faut intégrer les repentis de Boko Haram, impliquer les communautés locales et passer de l’urgence au développement.

 

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