La Confédération des ONGs d’Afrique Centrale au CSTS-3 et au CRIC 11 à Bonn-Allemagne

 

La troisième session du Comité des sciences et de la technologie (CST S-3) avec sa deuxième Conférence scientifique, et la onzième session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC 11) qui se sont ténues à BONN –Allemagne du 9 au 19 avril 2013 , ont connu la participation très remarquée de la Confédération des ONG d’Afrique Centrale ( CONGAC), invitée pour l’occasion. Cette participation da la CONGAC intervient dans un contexte où le nombre d’OSC (Organisation de la Société Civile) accrédité pour participer à ce genre de rencontre est passé de 900 à moins de 200 au fil des temps. Alors que sur le terrain en Afrique Centrale, on dénombre plus de 6500 OSC  impliqués dans des projets et programmes de lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.

 

Après les travaux des sessions plénières de la CST et sa deuxième Conférence scientifique, et du CRIC, la CONGAC a fait un remarquable passage à travers la session de dialogue ouvert des OSC avec les délégués des pays-parties.

 

Trois articulations majeures ont ponctuées la session de dialogue ouvert des OSC: les déclarations d’ouverture et de clôture des ONG pendant  la session du CRIC 11 et la communication sur «Le rôle des OSC pour la mobilisation des ressources à travers l’établissement des partenariats afin de faciliter la mise en œuvre de la (Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification) CNULCD/UNCCD et GDT (gestion durable des terres) ».

 

Dans sa déclaration d’ouverture, la CONGAC relève le fait qu’après 19 ans d'existence de la CNULD/UNCCD, les résultats fournis à ce stade, ne soient pas suffisants et ne permettent pas d'avoir un vue d'ensemble sur les acquis de cette dernière qui, peut être un levier de contribution à la stabilité sociale, environnementale, économique et au développement en zones arides, où deux milliards de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ensuite, la CONGAC relève sa marginalisation au sein du CNULD qui se traduit par la réduction des prises en charge accordée aux OSC, ce qui compromet leur participation efficace dans la prise de décision lors des plénières, et recommande au bailleur de fond et pays partis, d’affecter des fonds pour la prise en charges des OSC.

 

De la présentation faite par  Mme Jacqueline Nkoyok, qui était la deuxième articulation de cette rencontre, il ressort que la CONGAC à été créé en 1992 au lendemain du sommet de RIO, afin des faciliter la mise en œuvre des conventions issues de Rio de Janeiro. Mais ses difficultés d’accès au financement, font que malgré l’expérience que regorgent les OSC de l’Afrique Centrale en matière de développement d’appui et de partenariat avec différents acteurs, leur potentiel est sous utilisé. D’où la nécessité pour les différents acteurs impliqués dans la CNULCD/UNCCD, à savoir : les pays Parties, bailleurs de fonds et aux institutions d’appui financier, technique et technologique, Secrétariat de la CCD et ONG internationales, de  mobiliser pour les OSC, les ressources pour renforcer leur efficacité dans l’appuie et l’encadrement des communautés locales et des organisations féminines dans la gestion durable des terres et la mise en œuvre de la convention.

 

Pour finir avec cette session, la CONGAC a dans sa déclaration de clôture, remercié le Secrétariat de la convention et les pays partis pour le soutient à la participation des OSCs à cette CNULCD. Et a réitéré à ces derniers, d’accroitre leurs efforts à l’endroit des OSC pour une meilleure représentation lors des prochaines sessions du CRIC et COP.

 

Les détails du déroulement de cette conférence et des grandes recommandations sont contenus dans le rapport qui a été produit à cet effet par la CONGAC. Bien vouloir télécharger : 

 

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2020